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J.-P. Raffarin à Alger : « L’Algérie et la France ont franchi une étape importante dans la confiance »

Algérie | 25 novembre 2010 | src.LeJMED.fr
Alger -

Mercredi 24 novembre à Alger, après plus de deux heures de discussion avec Jean-Pierre Raffarin, ancient prmeir ministre français et envoyé spécial du Président Nicolas Sarkozy, Mohamed Benmeradi, le ministre algérien de l’Industrie, de la petite et moyenne entreprise et de la promotion de l’investissement a indiqué que « L’évaluation de nos relations a été faite dans la sérénité, avec objectivité et beaucoup de sérieux »

Photo-ci dessus : Jean-Pierre Raffarin, ancien PM français, et tout nouveau "Monsieur Algérie" du Président Nicolas Sarkozy. © Guillaume Kretz-kretz.biz


La visite d’une journée du « Monsieur Algérie » français à Alger, aura donc permis, semble-t-il, de lever plusieurs équivoques entre l’Algérie et la France, mais surtout de « parler de tous les dossiers, un à un, avec une volonté de progrès dans le cadre de la souveraineté de l’Algérie » a indiqué, satisfait, Jean-Pierre Raffarin, avant son retour à Paris. « Je reviendrai en janvier-février 2011 pour poursuivre ma mission » a-t-il ajouté.

Les discussions qu’il a eues avec le premier ministre Ahmed Ouyahia, le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement, Mohamed Benmeradi et celui des Transports, Amar Tou, sur différents dossiers ont été très satisfaisantes, selon l’envoyé spécial de l’Elysée. « Je vais rentrer à Paris avec un dossier fourni et argumenté » s’est réjoui Jean-Pierre Raffarin. Et de souligner que « aujourd’hui la France et l’Algérie ont franchi une étape importante dans la confiance ».

Cette mission en Algérie de l’ancien chef du gouvernement français, a été définie par Nicolas Sarkozy lorsqu’il avait nommé Jean-Pierre Raffarin « Monsieur Algérie », le 2 septembre dernier. Dans sa lettre de mission, le chef de l’Etat français l’avait chargé de « identifier et de lever les obstacles entre la France et l’Algérie pour leurs investissements économiques respectifs » et de souligner que « notre pays (la France) demeure l’un de tous les premiers partenaires économiques de l’Algérie ».

Pour sa part, le ministre algérien de l’Industrie, de la petite et moyenne entreprise et de la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, a indiqué que « L’évaluation de nos relations a été faite dans la sérénité, avec objectivité et beaucoup de sérieux ».

« Sérénité » : autant dire qu’un grand pas vient d’être franchi dans les relations bilatérales entre l’Algérie et la France .

Chahreddine Berriah
Correspondant permanent en Algérie pour LeJMED.fr


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