Rencontre CCFA / SEM l’Ambassadeur d’Égypte Tarek M. Dahroug promeut une coopération fondée sur l’innovation, la durabilité et la création de valeur
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par Alfred MIGNOT, Directeur de AfricaPresse.Paris (APP)
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Dès l’ouverture de son intervention, SEM Tarek M. Dahroug a tenu à « saluer le rôle essentiel que joue la Chambre de Commerce Franco-Arabe en tant que plateforme privilégiée de dialogue, de coopération et de rapprochement entre les milieux économiques arabes et français ».
Il a rappelé que depuis des années, la CCFA « œuvre activement pour accompagner les entreprises, encourager les investissements croisés et favoriser l’émergence de partenariats durables, au service du développement économique mutuel ».
L’ambassadeur a également adressé « ses plus sincères félicitations à Monsieur Raoul Delamare » à l’occasion de sa prise de fonctions comme président de la Chambre. « Je suis convaincu que, sous sa présidence, la Chambre poursuivra et renforcera son action en faveur d’une coopération économique ambitieuse, innovante et tournée vers l’avenir entre la France et le monde arabe, et tout particulièrement avec l’Égypte », a-t-il souligné.
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2026 : une fenêtre d’opportunités
pour les entreprises françaises
En 2026, « de nombreuses opportunités de coopération s’ouvrent entre l’Égypte et la France, dans le cadre d’une vision commune fondée sur l’innovation, la durabilité et la création de valeur ajoutée », a indiqué SEM Tarek M. Dahroug.
Le diplomate a ainsi mis en avant une série de secteurs jugés prioritaires pour les entreprises françaises intéressées par le marché égyptien :
> Les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, « au cœur de la stratégie égyptienne de transition énergétique » ;
> L’agro-industrie et la sécurité alimentaire, avec « un accent particulier sur la modernisation, la transformation et les chaînes de valeur » ;
> Les villes durables, les infrastructures intelligentes et la gestion des ressources, « notamment l’eau et les déchets » ;
> La santé, l’éducation et la formation professionnelle, en lien avec « le développement du capital humain » ;
> L’innovation, les start-ups et l’économie numérique, présentés comme des « moteurs essentiels de la croissance future ».
Dans l’ensemble de ces domaines, l’Égypte « accorde une importance particulière aux partenariats industriels structurants, fondés sur le transfert de savoir-faire, la formation, la recherche et l’ancrage local de la production, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant à long terme » a précisé SEM Dr Tarek M. Dahroug.
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Le transfert de technologie,
une priorité stratégique
L’ambassadeur a insisté sur le fait que « le transfert de technologie et la localisation de l’industrie » constituent « une priorité stratégique pour l’Égypte ».
« L’Égypte accorde une importance majeure au transfert de technologie et à la localisation de l’industrie, considérés comme des leviers essentiels pour une croissance durable et souveraine », a-t-il affirmé.
Au-delà de l’attraction des capitaux, Le Caire privilégie désormais la montée en gamme de son appareil productif :
« Au-delà de l’attraction des investissements, notre objectif est de développer des capacités industrielles locales, de renforcer les chaînes de valeur nationales et d’encourager la montée en compétence du capital humain égyptien », a détaillé l’ambassadeur.
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La Zone Économique du Canal de Suez,
hub industriel et logistique
Au cœur de cette stratégie, la Zone Économique du Canal de Suez occupe une place centrale. Présentée comme « un pilier stratégique de la vision de développement de l’Égypte », elle bénéficie à la fois d’un positionnement géographique clé et d’infrastructures modernisées.
« Grâce à sa position géographique exceptionnelle et à ses infrastructures modernes, elle offre un cadre attractif pour les investissements industriels et logistiques à forte valeur ajoutée », a expliqué SEM Tarek M. Dahroug.
Cette zone est appelée à jouer un rôle de hub pour les entreprises étrangères : « Elle constitue une plateforme privilégiée pour les entreprises françaises souhaitant accéder, depuis l’Égypte, aux marchés régionaux et internationaux », a-t-il ajouté.
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Vers un partenariat durable
et mutuellement bénéfique
En filigrane de son discours, l’ambassadeur égyptien a défendu une approche de la relation économique franco-égyptienne fondée sur le long terme et la co-construction.
À travers le soutien au capital humain, la localisation industrielle, le transfert de technologies et la mobilisation d’outils comme la Zone Économique du Canal de Suez, l’Égypte entend se positionner comme un partenaire de référence pour les entreprises françaises en quête de relais de croissance dans la région.
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