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Meilleurs aéroports d’Afrique : Carthage 1er, Alger 2e

Tous pays EUROMED-AFRIQUE | 6 novembre 2010 | src.El Watan
Alger -

Comme chaque année, le site spécialisé sleepinginairports.net publie son classement des meilleurs aéroports dans le monde après avoir enquêté auprès de millions de passagers. Et en Afrique, l’aéroport international Houari Boumedienne d’Alger s’en sort plutôt bien puisqu’il est classé à la deuxième position juste derrière l’aéroport de Carthage de Tunis considéré, lui, comme le meilleur aéroport en Afrique.

Photo ci-dessus : une vue de l’aéroport de Tunis-Carthage. © ATCE


En prenant en compte la propreté, la rénovation, l’entretien et la sécurité, ce classement mondial a permis de dévoiler que les voyageurs en transit à l’aéroport d’Alger sont globalement satisfaits de la qualité des services et des installations de cette infrastructure aéroportuaire.

Les aéroports de Tunis-Carthage et d’Alger se trouvent ainsi bien mieux notés par les voyageurs que les aéroports de Johannesburg, le Cap et Addis Abéba, pourtant beaucoup plus fréquentés.

Cela dit, si Alger s’en sort bien, il n’en demeure pas moins que l’aéroport le plus mauvais en Afrique est celui de Tamanrasset , selon ce classement établi par sleepinginairports.net. L’aéroport de Tamanrasset préside ainsi la liste des aéroports les plus mal classés en Afrique. Cette liste comprend les aéroports suivants : Lagos, Dakar, Luanda, Douala, Abuja, Freetown, ainsi que Casablanca, Marrakech et Khartoum.

Ces aéroports sont tous déconseillés par des voyageurs qui reprochent à ces installations de manquer cruellement de WiFi, de salles d’internet, de salles de prière, de bons restaurants ou de zone sieste de transit.

Selon Abderrahmane Semmar, journaliste de El Watan, « cette enquête prouve enfin que le réseau aéroportuaire algérien doit se renforcer en modernité et commodités, notamment à l’intérieur du pays où les infrastructures aéroportuaires sont souvent délabrées et abandonnées à leur triste sort. Aujourd’hui, il paraît urgent de ne plus investir uniquement dans la capitale pour délaisser ensuite les autres régions du pays ».


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