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À l’initiative de S.E. Mme Liliane MASSALA, l’Ambassade du Gabon à Paris se mobilise pour les candidats entrepreneurs de sa diaspora

26 août 2022
À l'initiative de S.E. Mme Liliane MASSALA, l'Ambassade du Gabon à Paris se mobilise pour les candidats entrepreneurs de sa diaspora
S. E. Mme Liliane MASSALA, Ambassadrice Haute Représentate du Gabon, lors de son allocution d’ouverture des conférences dédiées à la diaspora, le 17 août 2022, à l’Ambassade du Gabon, à Paris. © AM/APP
Cette année, l’Ambassadrice Haute Représentante du Gabon en France, à Monaco, au Portugal et Andorre, S. E. Mme Liliane MASSALA, a choisi de dédier la célébration du 62e anniversaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août dernier, à l’entrepreneuriat de la diaspora gabonaise et aux opportunités de développement des affaires au Gabon.

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par Alfred MIGNOT, AfricaPresse.Paris (APP)
@alfredmignot | @africa_presse

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Selon les statistiques du consulat général, a précisé l’ambassadrice, la diaspora gabonaise en France est la plus importante, elle compte aujourd’hui plus de 30 000 résidents, parmi lesquels de nombreux jeunes professionnels très qualifiés : médecins, entrepreneurs, chercheurs, enseignants, juristes, informaticiens… autant de « corps de métiers [qui] constituent de véritables gisements économiques à mettre au profit de notre pays », au travers du Plan d’Accélération de la Transformation (PAT), a-t-elle souligné.

Concernant les relations avec la France, présente au Gabon par une centaine de filiales d’entreprises, l’Ambassadrice Haute Représentante a observé que « la France demeure un partenaire historique du Gabon depuis son accession à l’indépendance. Et l’arrivée de nouveaux partenaires n’a pas pour autant atténué l’influence française dans le champ économique gabonais. »

Aussi, l’action de l’Ambassade auprès des entreprises françaises est-elle constante, ainsi que le précise SE Mme Liliane Massala : « Nous avons engagé des discussions avec les organisations professionnelles et entreprises françaises implantées au Gabon en vue d’accorder des stages à nos compatriotes étudiants en France, stages qui peuvent parfois déboucher sur des emplois au Gabon. »

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« Le Gabon qui gagne »

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Tout au long de cette journée commémorative du 62e anniversaire de l’Indépendance, de nombreux intervenants, venus notamment du monde de l’entreprise, de la finance, de l’économie et de la diplomatie, se sont donc succédés, animant les deux tables rondes, consacrées au Plan d’Accélération de la Transformation (PAT), et aux dispositifs d’accompagnement à l’entreprenariat de la diaspora – considérée désormais comme constituant la dixième province du Gabon, « le Gabon qui gagne », selon l’expression de SE le Président Ali BONGO ONDIMBA, cité à maintes reprises par SE Mme Liliane MASSALA.

Parmi les très nombreuses interventions, on retiendra notamment celles de Maître Serge Moundounga, Président du Réseau international des entrepreneurs gabonais (RIEG) ; Issiaka KONATE, Consul général de la Côte d’Ivoire en France ; Élisabeth MORENO, l’ancienne ministre française d’origine cap-verdienne ; Steeves TSOUNGHAT, Directeur général adjoint de l’Agence nationale de la Promotion des Investissements ; Ernest TEWELYO, directeur général d’e-Doley Finance et président de l’une de la branche entrepreneuriale de la Confédération du Patronat Gabonais (CPG) ; Abdelaziz YAACOUBI, Directeur général Attijariwafa Bank Europe ; Hicham EL MERINI, Président du réseau d’entrepreneurs AFRICALink…

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Le RIEG, Réseau international
des entrepreneurs gabonais

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Président du Réseau international des entrepreneurs gabonais (RIEG), Maître Serge MOUNDOUNGA (photo ci-dessus, © AM/APP) a fait valoir l’engagement de ce jeune réseau – né en juillet 2021 – pour contribuer au développement de l’emploi des jeunes dans le secteur privé, car « nous sommes conscients de la limite atteinte par la fonction publique à demeurer la principale pourvoyeuse d’emplois ».
Il s’agit donc, estime-t-il, de valoriser le capital humain d’une diaspora de plus en plus qualifiée, expérimentée et nombreuse – 30 000 ressortissants en France – pour qu’elle contribue plus fortement au développement économique du pays.

L’efficience de cette diaspora pourrait être accrue par « la mise en place d’un cadre juridique adapté, facilitant les investissements pour les ressortissants et l’accès aux marchés publics », a plaidé Maître Serge Moundounga, suggérant pour conclure la mise en chantier d’une « Décennie de l’Entreprenariat », s’inspirant de la Décennie de la Femme gabonaise, lancée en 2015 sous l’impulsion du Président Ali Bongo Ondimba.

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S.E. M. Issiaka KONATE : Les bonnes
pratiques inspirantes de la Côte d’Ivoire

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S.E. M. Issiaka KONATE, Consul général de la Côte d’Ivoire en France, (photo ci-dessus, © AM/APP) a partagé son expérience et quelques bonnes pratiques que son pays a mis en place : forum bisannuel où la diaspora « peut dire ce qui ne vas pas », mécanismes d’accompagnement à l’investissement favorable à la diaspora, forum « Diaspora pour la croissance » mettant en avant les secteurs porteurs de l’économie… et aussi des initiatives au caractère très symbolique de reconnaissance de cette population, comme « Le Prix d’Excellence du meilleur Ivoirien de l’Étranger » ou encore des décorations décernées aux Ivoiriens de l’extérieur.

Au fil du temps, cela contribue à « mobiliser la diaspora » mais aussi à la rendre visible aux autres Ivoiriens. Issiaka KONATE signale aussi la réalisation d’un « Guide du retour » et incite les candidats à la persévérance et à la modestie. « Les États font des efforts envers la diaspora. La diaspora, à son tour, a le devoir de faire des efforts, de sorte que l’on se retrouve à un carrefour qui n’est autre que celui du développement » a-t-il conclu.

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Élisabeth MORENO : « Nos pays ne misent
pas encore assez sur les diasporas »

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Élisabeth MORENO, l’ancienne ministre française d’origine cap-verdienne, (photo ci-dessus ; à sa droite, la journaliste Eugénie Diecky, modératrice des conférences © AM/APP)qui a réussi une belle carrière internationale dans l’entrepreneuriat, jusqu’au poste de vice-Présidente de Hewlett Packard pour le continent africain, avant d’accéder aux responsabilités ministérielles, a livré son témoignage comme une leçon de vie inspirante…

« Je suis arrivée en France à l’âge de sept ans, dans une situation de drame familial de santé… Autant dire que l’entrepreneuriat était pour moi à mille lieues de ce que j’imaginais ! Et pourtant, j’ai créé ma première entreprise à l’âge de 20 ans, dans le milieu « très féminin »… du bâtiment ! » s’amuse-t-elle.

Autrement dit : « Il faut démystifier ! L’entrepreneuriat, ce n’est ni plus ni moins que d’apporter une solution à un problème (…) Et pour cela ne pas écouter ceux qui vous diront de raster à votre place, car dans ce cas c’est sûr on ne va nulle part ! »

Rappelant l’importance de la diaspora – 10 millions de binationaux en France – dont les transferts d’argent représentent jusqu’à 25 % du PIB de certains pays d’Afrique, Élisabeth Moreno a relevé qu’il n’est pas nécessaire de « rentrer au pays » pour le servir : « Lorsqu’un membre de la famille réussit là où il se trouve, c’est tout notre pays qui grandit », affirme-t-elle, rapportant par ces mots l’essence d’un échange avec le Président du Cap-Vert.

Incitant elle aussi à la modestie – « Quand on revient, on a tout oublié, on ne sait plus comment fonctionne le pays » – l’ancienne ministre considère cependant que « nos pays ne misent pas encore assez sur les diasporas. »

Côté français et européen, elle relève que le Président Emmanuel Macron accorde un grand intérêt à la diaspora et aux initiatives de la société civile, comme l’a montré le format du sommet Afrique-France de Montpellier. Et des outils existent pour accompagner les entrepreneurs de la diaspora : c’est le cas du programme franco-européen Meet Africa.

C’est le cas aussi de Talents en Commun. Porté par l’AFD et Expertise France depuis février 2021, ce programme vise à mobiliser l’expertise des diasporas pour le développement de l’Afrique, en permettant à des experts et à des cadres des secteurs privé et public ayant un lien fort avec l’Afrique – dont les membres de la diaspora euro-africaine – de réaliser une mission de service public dans une administration ou une entreprise publique du Continent, à la demande d’un État africain partenaire.

Enfin, relève encore Élisabeth Moreno, il est remarquable que la diaspora, par son expérience de vie, a capitalisé de belles capacités utiles à l’entrepreneuriat : « apprendre de nouvelles compétences, apprendre de nouveaux savoir-faire, apprendre de nouvelles manières d’être et, plus que tout, elle s’est habituée à se confronter à l’adversité. Et à la surmonter ! »

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Steeves TSOUNGHAT : les ZAP, outils
de la souveraineté alimentaire du Gabon

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Steeves TSOUNGHAT, Directeur général adjoint de l’Agence nationale de la Promotion des Investissements du Gabon, (photo ci-dessus, © AM/APP) a mis en exergue les facilités opérationnelles proposées par l’ANPI. Ainsi, depuis 2018, celle-ci a mis en place un Guichet unique regroupant toutes les administrations qui participent à la création des entreprises, et délivrant le document administratif qui permet effectivement d’exercer son activité.

L’ANPI dispose aussi d’une Direction de la promotion de l’investissement et de l’appui à l’entrepreneuriat, dont la mission est principalement d’attirer les IDE et surtout d’accompagner les entreprises dans la recherche de partenaires financiers. Une mission qu’elle accomplit en contribuant à optimiser le modèle d’affaires du candidat entrepreneur, avant de d’accompagner celui-ci dans la présentation du projet entrepreneurial aux investisseurs. Un mode opératoire qui enregistre un taux de réussite de 90 % !

L’agriculture et l’agro-industrie sont un autre secteur d’intervention de l’ANPI. En effet, ayant constaté à la suite d’une étude diligentée avec l’administration des Douanes que le Gabon importe énormément de produits de première nécessité, – notamment le riz, la tomate, l’oignon, le soja… – il a été décidé dès 2019 de créer plusieurs ZAP, zones agricoles à forte productivité, avec l’objectif de parvenir d’ici à 2025 à la production de 50 % des aliments consommés au Gabon.

Les ZAP, aujourd’hui au nombre de cinq, sont constituées de milliers d’hectares de terres arables – 23 000 pour celle de Kango, par exemple –, avec des titres fonciers mis à disposition des opérateurs qui voudraient y développer leur activité. À quoi s’ajoutent d’autres avantages, comme une exonération fiscale durant plusieurs années et une TVA réduite à 10 %.

Le numérique est un autre secteur d’opportunités d’affaires cité
par Steeves TSOUNGHAT, car le Gabon s’est engagé à digitaliser ses administrations. Ce chantier se concrétise déjà par la création d’une plateforme de création d’entreprise en ligne (sur anpi.ga) qui a déjà enregistré 15 000 inscriptions. « Il n’est plus indispensable de venir au Gabon pour créer votre entreprise, vous pouvez le faire de partout avec votre portable ou votre ordinateur. C’est d’ailleurs via un PPP avec un entrepreneur gabonais de la diaspora que la plateforme a pu être créée », relève fièrement Steeves TSOUNGHAT, qui conclut en incitant la diaspora gabonaise à s’organiser en association – à l’instar, par exemple, de ce qu’ont su faire les Maliens – afin que les pouvoirs publics disposent d’interlocuteurs représentatifs avec lesquels avancer.

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Kern IPONGA : la ZES de NKOK,
une légitime fierté gabonaise

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Évoquée par l’intervention enregistrée de son Directeur général adjoint Kern IPONGA, la Zone économique spéciale (ZES) de NKOK représente une légitime fierté gabonaise. D’une part pour être une réussite reconnue internationalement, d’autre part pour être la première zone industrielle au monde à être certifiée neutre en carbone. Malheureusement, du fait d’une bande-son difficilement transcriptible, nous ne pouvons citer ici précisément l’intervention de Kern Iponga, et renvoyons nos aimables lecteurs à notre interview sur ce sujet de S.E. Mme Carmen NDAOT, ministre de la Promotion des Investissements du Gabon, réalisée en septembre 2021 : Carmen NDAOT, ministre de la Promotion des Investissements du Gabon : « Les ZES sont aujourd’hui un modèle qui, nous l’espérons, fera école »

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Ernest TEWELYO : « On ne devient pas
entrepreneur comme on fait du tourisme ! »

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Ernest TEWELYO, directeur général d’e-Doley Finance et président de l’une de la branche entrepreneuriale de la Confédération du Patronat Gabonais (CPG), (photo ci-dessus, © AM/APP) est une jeune personnalité, classée parmi les Leaders économiques africains de demain par l’Institut Choiseul.
Son témoignage, qui lui a valu maints applaudissements, était tout tourné vers l’encouragement et la motivation des candidats entrepreneurs.

Se félicitant du fait que depuis 2020 le Gabon a amélioré le climat des affaires, notamment en mettant en place des tribunaux de commerce, Ernest TEWELYO a affirmé que l’ambition de la création de 100 000 auto-entrepreneurs annoncée par la Présidence bénéficie de tout le soutien de la CPG, laquelle « va proposer aux autorités des réformes sur l’entrepreneuriat et l’insertion du secteur informel ».
Abordant ensuite des éléments plus personnels, il a déclaré comment il a été motivé en 2011 par l’appel de rentrer au pays afin de contribuer à son développement économique, appel lancé à la diaspora par le Président Ali Bongo Ondimba.

Aussi, il a rappelé comment, se trouvant tout à fait désargenté après quelques mois de retour au pays, il a pu rebondir grâce à un prêt de 1 million de FCFA que lui accorda sa mère, pour créer son entreprise qui réalise aujourd’hui des milliards FCFA de chiffre d’affaires… Un exemple, relève-t-il, « qu’il est possible au pays d’arriver à faire quelque chose, même si on n’a pas un grand frère, ni un soutien politique ou autre. »

Aussi, il a évoqué les qualités dont doit faire montre le candidat à l’entrepreneuriat : la persévérance face à l’adversité, la résilience, l’optimisme, savoir se relever après un échec, tenir sa parole et ses engagements, se plier à une discipline de comportement… car « l’entrepreneuriat est un métier à plein temps et même un sacerdoce. Soyez sérieux avec votre projet. On ne devient pas entrepreneur comme on fait du tourisme ! »

Se félicitant également du dispositif d’accompagnement désormais à disposition des candidats entrepreneurs – « de mon temps, cela n’existait pas ! » – Ernest TEWELYO a aussi souligné que certaines activités nécessitent très peu de capital et permettent de démarrer son activité très vite. C’est le cas des guides touristiques, un secteur promis à un très bel avenir car « nous avons les plus belles plages du monde, où l’on voit à la fois venir les éléphants et d’où l’on peut apercevoir les baleines, et c’est unique au monde ! ».

Pour finir, Ernest TEWELYO a félicité l’ambassade d’avoir organisé cette grande conférence dédiée à l’entrepreneuriat de la diaspora gabonaise, et souhaité qu’elle en inspire d’autres, dans d’autres pays d’Europe.

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Abdelaziz YAACOUBI : AWB
assume « le risque Afrique »

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Abdelaziz YAACOUBI, Directeur général Attijariwafa Bank Europe,
(photo ci-dessus, © AM/APP) informe les participants que les activités tournées vers les diasporas africaines constituent l’un des deux pôles, qu’il s’agisse de transfert d’argent à des taux quasi nuls comme de l’accompagnement à l’investissement dans le pays d’origine.

Le second pôle d’activité de la banque état l’accompagnement des investisseurs ou des exportateurs européens vers l’Afrique. En fait, comme l’explique Abdelaziz YAACOUBI, certaines grandes entreprises européennes qui exportent vers l’Afrique rechignent encore à assumer le « risque Afrique », ne serait-ce que parce que souvent elles connaissent mal les réalités locales… Ainsi, c’est AWB qui assume le risque à leur place. »

Revenant sur le cas particulier de la diaspora gabonaise, le DG d’Attijariwafa Bank Europe précise que son groupe est en capacité de mettre les candidats entrepreneurs de la diaspora en relation avec des investisseurs ou des intermédiaires bancaires du pays d’origine. Au Gabon, c’est l’Union gabonaise de banque (UGB), filiale du groupe marocain AWB, qui assume ce rôle, tandis que l’incubateur JA Gabon assure l’accompagnement technique de l’entrepreneur, si besoin.

Abdelaziz YAACOUBI rappelle aussi l’existence du Club Afrique développement. Créé en 2016 par Attijariwafa Bank (lire ici notre article) il réunit désormais des milliers d’entrepreneurs et d’experts d’Europe et d’Afrique.
Au final, le groupe bancaire marocain, en pleine expansion, fait figure de véritable passerelle entre l’Europe et l’Afrique, au service notamment des entrepreneurs de la diaspora.

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Hicham EL MERINI : AFRICAlink
promeut « le Faire ensemble »

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Hicham EL MERINI, Président du réseau d’entrepreneurs AFRICAlink, (photo ci-dessus, © AM/APP) a commencé son propos en félicitant l’initiative de SE Mme Liliane Massala, Ambassadrice Haute représentante du Gabon en France, dont il a salué « les grandes ambitions pour la jeunesse de son pays ».

Créée il y a un peu plus de cinq ans à Marseille, l’association d’entrepreneurs AFRICAlink compte aujourd’hui près de 180 adhérents d’Europe (60 %) et d’Afrique (40 %). « AFRICAlink est vraiment une communauté d’entrepreneurs africains et européens », souligne le Président Hicham El Merini.

Lui-même entrepreneur issu de la diaspora – Marocain de Casablanca, il est venu faire des études en France en 1985… et n’est jamais reparti – il a travaillé dans de grandes entreprises pendait plus de vingt ans avant de créer sa propre société, dans le secteur de l’électronique de défense et de la cybersécurité.
Une société qui présente la particularité d’avoir été créée d’emblée sur la base de deux implants « jumeaux », l’un en France et l’autre au Maroc. « C’est dire que l’on trouve aujourd’hui des compétences de niveau international en Afrique, commente Hicham El Merini, citant en exemple les secteurs de la santé, du mobile money et plus généralement de la technologie.

Dans ce contexte, « le Faire ensemble » est le positionnement fondateur d’AFRICAlink. L’association, qui fait signer une charte d’engagement à tout nouvel adhérent coopté sur proposition de parrainage de l’un des membres, propose d’accompagner les entrepreneurs européens qui veulent s’activer en Afrique, et symétriquement les entrepreneurs africains qui veulent
Développer leur activité en Europe – « Nous demandons pour cela à nos membres de donner un peu de leur temps pour cela, en mobilisant leurs compétences et leurs réseaux professionnels ».

La recherche de financement et l’accompagnement des entrepreneurs est l’autre grand axe d’action d’AFRICAlink. « Les grandes entreprises n’ont aucun problème à trouver des millions d’euros de financements pour leurs projets… Mais c’est très difficile pour les jeunes entrepreneurs qui recherchent quelques dizaines ou centaines de milliers d’euros, et auxquels on répond trop souvent : revenez nous voir quand votre affaire marchera ! Mais c’est précisément quand ils débutent qu’ils ont besoin de soutien et d’aide financière [applaudissements nourris de la salle] ! »

Aussi, pour remédier à ces « trous dans la raquette » du financent des jeunes entrepreneurs, AFRICAlink a décidé de mettre en chantier la création de sa propre société d’investissement (lire notre article :
Hicham EL MERINI, co-Président AFRICAlink (Marseille) : « Nous voulons créer notre société d’investissement et devenir labellisateur de projets de création d’entreprise »

Pour finir, Hicham El Merini a signalé aux jeunes de la diaspora la disponibilité de l’écosystème de la métropole Aix-Marseille Provence à accompagner les entrepreneurs de la diaspora (LIEN wEBI), une posture très proactive qui se concrétise notamment par l’événement marseillais Emerging Valley, rendez-vous international annuel qui met à l’honneur les startups africaines.(LIEN)

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> DOSSIER : RETROUVEZ ICI TOUS NOS ARTICLES sur notre conférence
CMAAP 4 dédiée à la TICAD

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VIDÉO : CLIQUEZ ICI ET VOYEZ
LE REPLAY DE NOTRE CMAAP 4,
CONFÉRENCE
DES AMBASSADEURS AFRICAINS
DE PARIS DU 28 JUIN,
DÉDIÉE À LA TICAD,
LA COOPÉRATION JAPONAISE EN AFRIQUE

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